CONFERENCE ESPISCOPALE
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La foi en Jésus-Christ et nos actes

Introduction

« Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1, 15)

Chers Fidèles du Christ, en ce temps de Carême, temps de Grâce où le Christ nous invite à la conversion, nous, vos Évêques, vous proposons une réflexion et une méditation sur la foi en Jésus-Christ et nos actes.

Dans l’action de grâce au Dieu de toute Miséricorde, nous nous souvenons de l’initiative providentielle du Pape Benoit XVI qui, par sa Lettre Apostolique Porta fidei[1](La Porte de la Foi), annonçait une Année de la Foi, ouverte le 11 octobre 2012, à l’occasion du 50e anniversaire du Concile Vatican II. Il y déclarait : « La ‘’porte de la foi’’ (cf. Ac 14, 27), qui introduit à la vie de communion avec Dieu et permet l’entrée dans son Église, est toujours ouverte pour nous. Il est possible de franchir ce seuil quand la Parole de Dieu est annoncée et que le cœur se laisse modeler par la grâce qui transforme. Traverser cette porte implique de s’engager sur ce chemin qui dure toute la vie. »[2]

Quant au Pape François, dans son Exhortation Apostolique Evangelii Gaudium[3] (La Joie de l’Evangile, il écrit : « Dans la Parole de Dieu apparaît constamment ce dynamisme de “la sortie” que Dieu veut provoquer chez les croyants (…) Tout chrétien et toute communauté discernera quel est le chemin que le Seigneur demande, mais nous sommes tous invités à accepter cet appel : sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile. La joie de l’Évangile, qui remplit la vie de la communauté des disciples, est une joie missionnaire. »[4]

L’idée d’une « Église en sortie », d’une « Église missionnaire », très chère au Pape François, rejoint celle d’une foi chrétienne appelée à s’épanouir et à s’affermir dans la pratique des œuvres inspirées par l’Évangile.

Pour développer ce thème, nous vous proposons un parcours en trois étapes :

  1. Etre chrétien ;
  2. Vivre et agir en chrétien ;
  3. Témoigner en actes de notre foi en Jésus-Christ, dans notre société d’aujourd’hui.

  1. 1.Etre chrétien

« Que signifie, pour moi, être chrétien ? »

Il s’agit d’une question personnelle à laquelle chacun de nous doit répondre, suivant ce qu’il ressent et la manière dont il vit sa relation avec Jésus-Christ. Cependant nous trouvons, dans l’Écriture et la Tradition de l’Église, des repères sûrs.

  1. 1.1.L’Écriture

L’identité du Chrétien repose sur celle du Christ. C’est ce qui ressort de l’épisode de la Profession de foi de l’Apôtre Pierre. A la question « Pour vous, qui suis-je ? », Pierre, sous l’inspiration divine, répond : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »[5]Cette réponse se voit presque tout de suite remise en question. Jésus lui fait comprendre que son identité est liée avec sa passion et on ne peut le connaître vraiment qu’à travers sa mort et sa résurrection. Le disciple, c’est celui qui suit Jésus sur ce chemin, comme lui même le déclare :« Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. »[6]N’est-ce pas ce dont témoignent la Vierge et le Disciple bien-aimé au pied de la croix (Cf. Jn 19, 25-27) ? Comme pour nous dire qu’être chrétien, ce n’est pas se satisfaire d’un moment, d’une expérience avec Jésus, encore moins de quelque idée juste sur lui. Etre chrétien, c’est suivre Jésus, dans une confiance chaque jour renouvelée, partout où il veut bien nous conduire sur les chemins de la vie, en intégrant les difficultés et les épreuves inévitables.

Par ailleurs, l’identité du disciple transparaît clairement dans le passage des Béatitudes (Mt. 5,1- 12), à travers les valeurs et les attitudes que Jésus demande d’adopter. En réalité, il s’agit de suivre le Maître qui, le premier, a parcouru le chemin qu’il propose à ses disciples. C’est ce que le Pape François nous rappelle dans son Exhortation apostolique « Gaudete et exsultate » (Sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel) quand il indique à tous les chrétiens l’itinéraire ou le programme des Béatitudes, comme moyen pour parvenir à la Sainteté.

Le culte et la catéchèse sont importants pour la vie chrétienne. Cependant la foi chrétienne ne se réduit pas à une théorie apprise et connue ; elle ne se nourrit pas uniquement de principes ou formules assimilées sur le mystère du Christ ; elle ne se nourrit pas seulement du culte et des dévotions, mais elle s’inspire aussi de l’agir même de Jésus-Christ, car, déclare-t-il : « Il ne suffit pas me dire :’’Seigneur, Seigneur !’’ pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. »[7]

  1. 1.2.La Tradition de l’Église

Nous trouvons un commentaire de cette déclaration de Jésus dans une Homélie du deuxième siècle: « Ne nous contentons pas de l’appeler Seigneur, car ce n’est pas cela qui nous sauvera. Il dit, en effet :  Ce n’est pas en me disant : Seigneur ! Seigneur ! qu’on sera sauvé, mais en pratiquant la justice. Ainsi donc, mes frères, confessons-le par notre conduite, en nous aimant les uns les autres, en évitant l’adultère, la médisance et la jalousie, mais en étant chastes, miséricordieux et bienfaisants. Nous devons être compatissants et ne pas aimer l’argent » (cf. Office des lectures, Lundi, 32ème semaine).

Plus près de nous, le Pape François, dans sa première Lettre Encyclique, Lumen Fidei, (La Lumière de la Foi), établit un lien évident entre la foi comme don de Dieu et son expression naturelle, une transformation profonde :« Le salut par la foi consiste dans la reconnaissance du primat du don de Dieu, comme le résume saint Paul : ‘’Car c’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, moyennant la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu’’ (Ep 2, 8) »[8]. Quelques lignes après, il affirme : « Le Christ est descendu sur la terre et il est ressuscité des morts ; par son Incarnation et sa Résurrection, le Fils de Dieu a embrassé toute la marche de l’homme et demeure dans nos cœurs par l’Esprit Saint. La foi sait que Dieu s’est fait tout proche de nous, que le Christ est un grand don qui nous a été fait, don qui nous transforme intérieurement, nous habite, et ainsi nous donne la lumière qui éclaire l’origine et la fin de la vie, tout l’espace de la marche de l’homme. Nous pouvons ainsi comprendre la nouveauté à laquelle la foi nous conduit. Le croyant est transformé par l’Amour, auquel il s’est ouvert dans la foi, et dans son ouverture à cet Amour qui lui est offert, son existence se dilate au-delà de lui-même. »[9]

En adhérant totalement à Jésus Christ, le chrétien devient une personne transformée par l’amour qu’il reçoit de Lui. En conséquence, il ne vit plus pour lui-même, mais il laisse Jésus vivre en lui (cf. Ga 2, 20). Etre chrétien, c’est alors vivre en ce monde comme le Christ, ce qui signifie : aimer le Père comme il l’a aimé, aimer et aider les autres comme il les a aimés et aidés ; en somme donner sa vie comme il l’a donnée (cf. Jn 15,12-13). C’est ce que le Pape François appelle une existence dilatée au-delà de sa propre personne, qui embrase toute vie humaine avec le désir de la transformer.

  1. 2.Vivre et agir en chrétien

Le Carême est un temps d’intense ferveur spirituelle au sein de nos communautés chrétiennes. Il nous permet d’apprécier et de sonder la qualité de la vie chrétienne, à travers la prière, le jeûne et l’aumône qui révèlent le lien nécessaire entre la Foi et les actes. La prière entretient et intensifie notre communion avec le Dieu auquel nous croyons, qui est Père, Fils et Esprit Saint. Le jeûne nous aide à mourir à nous- mêmes pour nous ouvrir davantage à Dieu et aux autres. L’aumône nous aide à nous déposséder, à nous ouvrir aux besoins des autres, à compatir à leurs souffrances et à partager.

Saint Pierre Chrysologue disait dans une de ses homélies :« Il y a trois actes (…), en lesquels la foi se tient, la piété consiste, la vertu se maintient : la prière, le jeûne, la miséricorde. La prière frappe à la porte, le jeûne obtient, la miséricorde reçoit. Prière, miséricorde, jeûne, les trois ne font qu’un et se donnent mutuellement la vie » (cf. Office des Lectures Mardi de Carême, 3ème Semaine)

Saint Jacques nous en donne une belle illustration, lorsqu’il déclare : « Supposons que l’un de nos frères ou l’une de nos sœurs n’ait pas de quoi de s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l’un de vous leur dit : ‘’Rentrez tranquillement chez vous ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim !’’et si vous ne leur donnez pas ce que réclame leur corps, à quoi cela sert-il ? Ainsi donc, celui qui n’agit pas, sa foi est bel et bien morte. »[10]

Saint Jacques semble bien marqué par l’Ancien Testament. En effet, le service des autres est un thème privilégié des prophètes. Citons quelques exemples :

  • Is 58, 6-8 : « Quel est donc le jeûne qui me plait ? N’est-ce pas faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ?N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? »
  • Mi 6, 8 : « Homme, le Seigneur t’a fait savoir ce qui est bien, ce qu’il réclame de toi : rien d’autre que pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et marcher humblement avec ton Dieu. »
  • Os 6, 6 : « C’est l’amour que je désire, et non les sacrifices, la connaissance de Dieu, plutôt que les holocaustes. »

Dans les Évangiles, est clairement affirmée la nécessité d’une foi active. Jésus lui-même cite à deux reprises Os 6, 6[11], pour bien faire comprendre ce qu’il nous laisse comme testament, avant de passer de ce monde pour aller vers son Père :« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »[12]Plusieurs fois, sa prédication et son action prônent l’action bienfaisante consistant à soigner, à guérir, à relever et à restaurer la dignité de l’homme.[13] Voilà pourquoi, nous le voyons toujours en mouvement, non seulement pour rejoindre l’homme là où il se trouve, mais aussi pour répondre à ses besoins.

Par ailleurs, Saint Paul rejoint Saint Jacques dans sa conception d’une foi à l’œuvre à travers l’exercice concret de la charité ? « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges…, reconnait l’apôtre Paul. Quand j’aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science… Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. »[14]

Notons enfin la première épître de Saint Jean, où nous retrouvons cette belle déclaration sur la pratique de la foi : « Voici à quoi nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ? Mes enfants, nous devons aimer : non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. »[15]

Tout cela nous renforce dans la conviction selon laquelle vivre et agir en chrétien, c’est aussi porter la préoccupation du salut de tout homme, à l’exemple et à la suite du Christ, qui s’est fait chair « pour nous les hommes et pour notre salut. »[16]

  1. 3.Témoigner en actes de notre foi en Jésus-Christ, dans notre société d’aujourd’hui

« Il ne suffit pas de DIRE… ; il faut FAIRE… » (cf. Mt 7, 21).Nous vivons à une époque et dans une société où la « religion du dire »a fait perdre ses lettres de noblesse au sens de la parole réfléchie, de la parole vécue, de la parole donnée. C’est à croire que beaucoup parler et bien parler - qu’importe la teneur de ce qui est dit - suffit pour se faire valoir et réussir. Que de mots pour très peu d’actions !

Dans notre contexte ecclésial, par ailleurs, ne nous arrive-t-il pas de revendiquer notre identité chrétienne, au gré d’une pratique cultuelle régulière, sans engagement pratique dans le quotidien de nos vies ? Ne nous contentons-nous pas d’être des chrétiens qui remplissent régulièrement les églises, mais qui ne se soucient guère du témoignage à donner ? Quel est l’impact réel de nos professions de foi dans le quotidien de notre vie ?A quoi sert notre foi, si elle est , comme le dit Jésus, une lampe cachée sous le boisseau[17] ?Écoutons notre Maître interpeler notre conscience de disciples, en ces termes : « Ce peuple m’honore des lèvres ; mais leur cœur est loin de moi. Vain est le culte qu’ils me rendent, les doctrines qu’ils enseignent ne sont que préceptes humains. »[18]Retenons cependant que c’est dans la relation profonde avec le Christ, par la prière et les sacrements, que nous puisons la force de l’action et du témoignage authentique que réclame l’envoi final de la messe : « Ite missa est ! »

Prenons conscience, avec l’Apôtre Saint Jacques, que nous sommes chrétiens pour porter, en ce monde, le défi d’une foi cohérente, vérifiable dans les actes que nous posons chaque jour.

Commentant le passage d’Évangile de Mt 23, 1-12, le Pape François est revenu sur l’attitude des Pharisiens et des Scribes qui, d’après Jésus, « disent et ne font pas »[19]. Voici ce qu’il disait : « Dire et ne pas faire est une tromperie. Et c’est une tromperie qui nous conduit précisément à l’hypocrisie. Par conséquent, la miséricorde du Seigneur réside dans l’action. Si bien qu’à ceux qui frappent à la porte et disent : “Mais, Seigneur, te rappelles-tu, j’ai dit...”, il répond : ‘’Je ne te connais pas !’’. En revanche, à ceux qui font, il dit : ‘’Tu es pécheur comme l’écarlate, comme neige tu blanchiras’’. Ainsi, la miséricorde du Seigneur va vers ceux qui ont le courage de se confronter à lui, mais de se confronter sur la vérité, sur les choses que je fais ou celles que je ne fais pas, pour me corriger ».[20]

Si chaque année le temps du Carême nous offre une belle occasion de nous affiner dans la pratique de la charité, n’oublions jamais que c’est toute la vie du chrétien qui est appelée à être charité auprès de tout homme, surtout auprès du faible et du pauvre.

Une des dimensions de la charité, c’est l’engagement. Dans notre contexte social et ecclésial actuel, un tel engagement peut prendre plusieurs directions :

ü  engagement à lutter pour le respect et la protection de la vie et de la dignité des personnes, surtout des plus vulnérables, et à promouvoir les valeurs du mariage et de la famille ;

ü  engagement à respecter la parole donnée et à dire la vérité ;

ü  engagement à faire triompher la justice dans l’exercice de nos responsabilités ;

ü  engagement à promouvoir la paix et la cohésion sociale ;

ü  engagement à participer au développement de son pays par des comportements citoyens responsables, en particulier l’accomplissement consciencieux de son travail professionnel ;

ü  engagement à préserver et à promouvoir le bien commun, comme nous l’avons rappelé dans notre exhortation pour le Carême 2018 ;

ü  engagement au service de l’Église et au sein de la communauté chrétienne ;

ü  engagement à préserver notre environnement comme nous l’avons recommandé dans notre exhortation pour le carême 2013, et comme nous y exhorte avec encore plus d’insistance le Pape François, dans l’Encyclique « Laudato si ».

Nous pouvons prolonger la liste, tant les défis de notre foi sont nombreux et urgents. Donnons-lui donc un nouveau souffle, en la mettant à l’épreuve des actes concrets, pour le bien de notre Église-Famille de Dieu, pour le bien de notre société et pour la vie du monde.

Conclusion

Saint Jacques écrit encore: « Comme le corps qui ne respire plus est mort, la foi qui n’agit pas est morte »[21].Il laisse ainsi entendre que les œuvres sont véritablement la respiration de la foi. La foi que le Christ réclame, c’est celle qui se traduit dans et par la charité ; elle se met toujours en chemin pour atteindre l’autre dans ses besoins et aspirations les plus élémentaires. Une telle compréhension de la foi nous appelle à vivre toujours mieux ce que nous sommes : des chrétiens, hommes et femmes, qui suivent Jésus-Christ. C’est ce que lui-même nous enseigne, à travers sa prédication sur le Jugement dernier : « J’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi. »[22]

Il s’agit de gestes simples, accessibles à toute personne de bonne volonté, parfois même très discrets pour être visibles[23]. Ce qui les rend héroïques et efficaces cependant, c’est leur enracinement dans un cœur bienveillant et vrai, à la manière du Cœur de Jésus qui passe, voit et s’arrête devant la misère de l’homme (cf. Lc 10, 29 – 37 ; Mc 12, 41 – 44 ; Mt 25, 40).

Que Notre Dame de Cana qui chemine avec nous, nous aide à exécuter sa recommandation aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira ! » (Cf. Jn 2, 5).

Saint Carême à vous tous et abondance de bénédictions et de grâces dans le Christ Jésus notre Seigneur !

 


[1] Donnée à Rome le 11 octobre 2011.

[2]Porta Fidei 1.

[3] Donnée à Rome le 24 novembre 2013

[4]Evangelii Gaudium 20-21.

[5] Mt 16, 16.

[6] Mt 16, 24.

[7]Mt 7, 21

[8]Lumen Fidei 19.

[9]Lumen Fidei 20-21.

[10] Jc 2, 14-17.

[11] Cf. Mt 9, 13 ; 12, 7.

[12] Jn 15, 13.

[13] Voir Mt 4, 23-25 ; 9, 35-36 ; 14, 13, 21 ; 15, 29-31 ; 25, 31-46 ; Mc 9, 41 ; Mc 12, 41-44 ; Lc 6, 20-23.46-49 ; 10, 29-42 ; ,17, 7-10 ; 18, 9-14 ; Jn 8, 1-11 ; 13, 1-16, etc.

[14] 1Co 13, 1.2.3

[15] 1Jn 3, 16-18.

[16]Article du Credo de Nicée-Constantinople.

[17] Cf. Mt 5, 15.

[18] Mc 7, 6-7 ; Is 29, 13.

[19] Mt 23, 3.

[20] Homélie du 25 août 2018 à la Maison Sainte Marthe.

[21] Jc 2, 26.

[22] Mt 25, 35-36.

[23] Référons-nous, par exemple, à l’épisode de l’obole de la Veuve, en Mc 12, 41-44.